samedi 20 décembre 2008

Bonnes fêtes de Noël


Dans quelques jours c'est Noël!
Pour éveiller nos coeurs et nos intelligences à cet évènement formidable, les pénitents bleus de Nice vous invitent à méditer ce passage d'un célèbre cantique du XIX° siècle, Minuit Chrétiens:

Le Rédempteur a brisé toute entrave,
La terre est libre et le ciel est ouvert

Il voit un frère où n’était qu’un esclave
L’amour unit ceux qu’enchaînait le fer,

Qui lui dira notre reconnaissance ?
C’est pour nous tous qu’Il naît, qu’Il souffre et meurt :

Peuple, debout ! chante ta délivrance,
Noël ! Noël ! chantons le Rédempteur !

Passez de bonnes fêtes dans la paix du petit enfant de la crèche.

lundi 10 novembre 2008

Réactivation de la confrérie des pénitents blancs de Saorge

On nous communique:
Mgr Terrancle célébrera la messe dominicale dans l'église paroissiale Saint-Sauveur de Saorge le dimanche 14 décembre. Au cours de cette messe seront confirmées les entrées en noviciat (auprès des Blancs de Nice) de plusieurs paroissiens de Saorge, qui devraient normalement être vêtus en septembre 2009, et reçus dans la confrérie des Pénitents Blancs de la Sainte-Croix et du Gonfalon de Saorge, réactivée pour ce motif, et à leur demande, sur instruction de Monseigneur l'Evêque.

La Société du Saint Sépulcre se réjouit de cette reprise et nous prions pour que cette action porte de nombreux et beaux fruits.

vendredi 10 octobre 2008

samedi 4 octobre 2008

Agenda de la Société du Saint Sépulcre

Voici les dates de nos prochaines activités

Dimanche 12 octobre 2008 solennité de Ste Réparate, patronne du diocèse de Nice
Départ de la procession à 9h30 de l’église St François de Paule
10h Messe célébrée par Mgr Sankalé à la cathédrale Ste Réparate

Dimanche 2 novembre messe pour les défunts de l’archiconfrérie
18h en la chapelle du St Sépulcre

Dimanche 7 décembre / Chapelle du St Sépulcre
15h Assemblée générale de la Société du St Sépulcre
18h Messe du temps de l’Avent

Dimanche 4 janvier 2009 Messe du temps de Noël
18h en la chapelle du St Sépulcre
Suivie du partage de la galette des rois
Avec les familles et tous les amis de l’archiconfrérie

Dimanche 1er février
18h messe en la chapelle du St Sépulcre

Dimanche 1er mars Messe du temps de Carême
18h en la chapelle du St Sépulcre

Samedi 4 et dimanche 5 avril
Vente des palmes tressées devant la chapelle du St Sépulcre

Dimanche 5 avril Messe de la Passion
18h en la chapelle du St Sépulcre
Avec bénédiction des Rameaux

Vendredi 10 avril / Vendredi Saint
9h-17h30 visites au reposoir dans la chapelle du St Sépulcre
17h30 en la chapelle du St Sépulcre office de la Mise au Tombeau de Notre Seigneur Jésus Christ
20h chemin de Croix à la cathédrale

Dimanche 3 mai pas de messe dans la chapelle du St Sépulcre
Maintenance Générale des confréries à Aix-en-Provence

jeudi 31 juillet 2008

Bref historique de la Société du St Sépulcre selon le Chanoine Théodore Giaume




CONFRÉRIE DU SAINT - SEPULCRE


CHAPELLE DES PENITENTS BLEUS


Place Garibaldi à Nice





La Confrérie des Pénitents Bleus remonte au XVe siècle, plus exactement, selon Mgr Galvano, au mois de février 1431. Derrière les brouillards qui les dérobent à nos regards, ces temps lointains nous semblent calmes et comme endormis ils étaient, au contraire, très agités. Et, tout particulièrement, l’époque qui vit naître, dans notre couvent de St-François, la Confrérie du Saint-Sépulcre.
Les pauvres gens se plaignaient de la lourdeur des impôts et de la gabelle; mais, dans ces premiers mois de l’année 1431, nos pères protestaient surtout contre les six mille florins dont le pays avait été imposé à l’occasion du prochain mariage de Marie de Savoie avec le Duc de Milan. Ils avaient aussi des griefs politiques. Si, en 1388, on s’était donné à la Maison de Savoie, c’était dans l’espérance de trouver dans le Duc Amédée un puissant protecteur qui assurerait la paix et le pain. Or, on était toujours en guerre et on ne mangeait pas tous les jours à sa faim. Et puis, les fameux statuts, que le Duc aux Mains Blanches venait de promulguer, n’avaient point maté les nobles et les marchands. La lutte continuait entre les puissants et les petits, les premiers représentés par les Seigneurs et les riches marchands, les seconds par les artisans et les laboureurs. Or, les petits ne parvenaient, pas plus qu’avant les statuts, à se faire représenter parmi les Quatre Consuls, Il en était de même pour l’élection des Huit et pour celle des Quarante.
Au point de vue religieux, la situation ne se présentait pas sous de plus riantes couleurs. On sortait à peine du Grand Schisme d’Occident et on s’en ressentait encore. Les Niçois, d’un peu plus de trente ans, se souvenaient d’avoir rencontré au Château, en 1405, et l’année suivante, après sa déplorable équipée de Rome, l’antipape Aragonais, Pierre de Lune, qui les avait bénis sous le nom de Benoît XIII.
Si on jetait les yeux un peu plus loin, sur la France, c’était la guerre civile en permanence. Les Armagnacs et les Bourguignons s’entre-tuaient férocement et Jeanne d’Arc, dans sa prison de Rouen, attendait son bûcher.
L’heure était donc orageuse partout. A Nice, en particulier, un vent d’insurrection soufflait dans les cœurs. Les Grimaldi, principaux artisans et bénéficiaires de l’acte de dédition, fomentaient la révolte contre le Duc de Savoie. Bientôt, toute la vallée de Massoins, qui leur appartenait, prendra feu pour les Angevins au cri de « Viva lo Rey Loy ». La révolution éclatera aussi à Nice et sera payée de quinze têtes et de bannissements. Et c’est parce que l’horizon était sombre de tous côtés, que les fils de St-François conseillèrent à des Niçois, venus leur demander aide et conseil, de former une confrérie du Saint-Sépulcre en se mettant sous l’égide de la glorieuse Vierge de l’Assomption et, comme il existait déjà une confrérie des Pénitents Blancs, d’adopter la couleur bleue qui est celle de l’azur où règne la Vierge des Cieux.
Ils auraient aussi à méditer sur le mystère de la Passion du Sauveur, à garder jalousement dans leur âme le frémissement que les Croisades avaient communiqué à la Chrétienté et à s’encourager mutuellement à rester unis dans le même amour du Christ Rédempteur. C’est, sans doute, dans le couvent de notre place St-François devenu, tour à tour, par les vicissitudes de l’Histoire, Mairie et Bourse du Travail, que se tinrent les premières réunions. Mais, lorsque trente ans plus tard, les frères mineurs de l’Observance furent invités par la Duchesse de Savoie, Anne de Lusignan, à s’installer dans notre quartier de la Croix de Marbre, les Pénitents Bleus se hâtèrent de les y rejoindre. D’ailleurs, ils eurent bientôt une chapelle à eux dans la rue « Celleya », dans ce bloc de maisons qui réunit de nos jours un bureau de poste et une entreprise de pompes funèbres.
Puis, comme le Lazaret destiné aux lépreux, qui se trouvait sur les bords du Paillon, près de notre rue Paradis, devint vacant, faute de lépreux, et qu’il fut transformé, en 1596, en hospice pour orphelines, la confrérie des Pénitents Bleus en accepta le patronage et s’y dévoua pendant deux siècles.
Nos Pénitents veillèrent, en effet, sur les orphelines niçoises jusqu’en 1763, année où le Souverain savoyard confia les enfants à l’Hospice de la Charité, Ils durent pourvoir ensuite à l’instruction et à l’entretien des nouveaux convertis au catholicisme. Continuée jusqu’en 1792, l’œuvre fut reprise après 1815, mais avec des moyens fort diminués par la vente des biens nationaux et n’eut plus raison d’être après l’annexion.
Quant à leur chapelle de la rue « Celleya », les Pénitents Bleus ne la quittèrent que, juridiquement contraints et forcés, en 1784, par une Ordonnance du Sénat. En se soumettant à cette décision qu’ils avaient probablement sollicitée, les Pénitents Bleus allaient collaborer à un plan d’embellissement de la Cité que l’Autorité avait déjà conçu. En effet, dès l’année 1764, le gouvernement du roi de Sardaigne avait songé à panser les plaies qu’en 1706, en pleine guerre de la succession d’Espagne, avaient été causées par l’explosion du Château. Entre autres travaux, il ordonne, cette année-là, la réparation de Notre-Dame de Sincaire ou des Cinq-Caïres, ainsi appelée d’une tour, à cinq angles, voisine. Elle avait été construite, dans les temps anciens, par la Ville, sur le rempart qui entourait la Cité au nord, près de l’église St-Augustin. Comme la Cathédrale du Château, comme l’église franciscaine de Cimiez, comme la chapelle de la rue « Celleya », elle était dédiée à L’Assomption de la Vierge et, chaque année, la ville de Nice, représentée par ses magnifiques Consuls, ayant offert vingt livres de cire blanche, y célébrait le 1 5 Août, l’anniversaire votif de sa délivrance des Turcs, en 1543.
La vénérable chapelle avait été, sans doute, fort secouée par l’éclatement des mines du Maréchal Bercwick, cet Ecossais au service de Louis XIV, mais ses assises étaient solides et elle tenait bon. L’année précédente, on y avait encore solennisé la fête de l’Assomption où nos Consuls, à en croire nos archives municipales, avaient reçu quinze superbes bouquets, savouré les tourtes de blette que, derrière leurs grilles, leur avaient préparées les austères Clarisses et s’étaient rafraîchis avec l’ « eau de citron » dont les filles de Ste Claire avaient agrémenté les tourtes rondes.
Or, en 1769, nos édiles s’aperçoivent que la rue de Piémont, qui vient d’être ouverte, devait s’épanouir à son arrivée à Nice en une grande place rectangulaire qui lui ferait une belle perspective, surtout si elle était décorée et comme réjouie de plantes, d’arbres et de fleurs. Lentement le dessin primitif se complète et se perfectionne. On entourera la place de maisons régulières, bâties sur arcades, comme à la Place Royale de Paris, et l’on construira une chapelle vis-à-vis de la rue de Piémont, dont la façade comportera un balcon ou loggia destiné, les jours de grandes cérémonies, aux Consuls et autres officiers municipaux. Le plan est de l’architecte Antoine Spinelli. Il le propose en janvier 1782 au Marquis de Marzano, gouverneur de la ville et de la Cité, qui l’approuve quelques jours après. Pour hâter la construction des maisons dont le plan doit, au préalable, être soumis à l’approbation des autorités, le roi de Sardaigne cède aux Religieux Augustins le terrain qui monte de la Porte Pairolière à l’oratoire Sincaire. Mais qui édifiera la chapelle? Les Religieux se dérobent leur église et la chapelle Sincaire leur suffisent. La municipalité décline l’offre, ses finances étant à bout de souffle.
On songe alors à la Confrérie du Saint-Sépulcre. Aussi bien, son oratoire de la rue « Celleya » gênait-il la transformation de ce coin de la ville. Il n’y avait qu’à leur en imposer la vente, et c’est ce que fit le Sénat. Les Pénitents Bleus vendirent donc, pour trente mille livres, en monnaie française, leur vénérable chapelle à Caïs de Giletta, reçurent de la Ville le terrain que les Religieux avaient cédé en échange de celui sur lequel s’élevait la chapelle Sincaire et chargèrent en 1782, le maître-maçon Antoine Laurenti, de construire leur nouvelle chapelle avec, selon qu’il avait été stipulé, les matériaux de N.-D. de Cinq-Caïres. Ils réussissaient même à arracher aux Pères Augustins une bande latérale de terrain, sur laquelle s’avançait un mur du couvent, afin d’y appuyer leur maître-autel.
Au commencement de l’année 1784, ils peuvent enfin signer l’acte de réception de chapelle que leur livre Antoine Laurenti contre lequel, pour le dire tout de suite, us engageront un procès qui durera une bonne trentaine d’années mais, pour le moment, ils ne songent qu’à déménager leur ancien oratoire de la rue « Celleya » et la chapelle Sincaire. C’est pourquoi la façade de la nouvelle chapelle retient quatre boulets en fer dont la flotte turque, en 1543, avait troué les murailles de Sincaire et garde, entre le linteau de la porte et les Armes de la Cité, la pierre où nos pères avaient gravé leur vœu à la Vierge, et tandis que la sacristie s’enorgueillit d’abriter la vieille statue de Notre-Dame que nos pères vénéraient déjà dans l’antique chapelle et une statuette de St Sébastien, protecteur de la Cité et patron d’une chapelle sur les bords du Paillon, dont rien ne garde la mémoire, sinon une plaque de quai et la piété de nos Pénitents.
La Confrérie du Saint-Sépulcre est donc l’héritière du plus lointain passé religieux de la Ville de Nice. Devant les images pieuses, qu’elle propose à notre respect, se sont inclinés nos ancêtres du Moyen Age qui y Ont déposé le baiser de leur foi ardente. Elles sont donc chargées et comme imprégnées de leur tendresse et des émotions de leur cœur. Ces reliques, entre toutes, vénérables, les Pénitents Bleus ne se Sont pas bornés à les garder de toute profanation. Pénétrés du bienfait qu’elles nous apportent et du devoir qu’elles nous enseignent, ils s’appliquent, dociles à la pensée de nos pères, à dégager l’un et l’autre pour le plus grand bien de la Cité et l’accroissement du culte divin.
Leur tâche est donc noble et désintéressée. Et, pour cette raison même, utile entre toutes. Dans une société qui, sous des drapeaux ennemis, se rue vers le même matérialisme, l’œuvre de la Confrérie, fidèle à l’Eglise et à l’étoile de son berceau, travaille à la paix des esprits et à l’avènement du Royaume de Dieu.
Elle mérite donc qu’on l’aide et qu’on s’y associe. Car, plus nombreuse, son action sera plus efficace. Et ses rangs sont ouverts, dans sa double section d’hommes et de femmes, à tous ceux qui, épris de nos traditions locales et respectueux des lois de l’Eglise et de ses propres statuts, veulent travailler à faire régner plus d’amitié parmi les hommes et plus de douceur.

Nice, Assomption 1955.
Chanoine Th. GIAUME,
chapelain de la Société du St Sépulcre.

dimanche 6 juillet 2008

Oreste Galiano



Dans le cadre de la réflexion synodale qui anime le diocèse de Nice, notre évêque a souhaité mettre en exergue l'exemple de quelques personnes qui ont rendu témoignage au Seigneur par leurs actions et leurs engagements. La confrérie des pénitents bleus est fière et honorée d'annoncer que leur regretté prieur Oreste Galiano a été retenu parmi ces "témoins du Christ dans les Alpes Maritimes". Une biographie d'Oreste, basée sur le recueil de témoignages de personnes l'ayant connu, a été jointe au livret publié par le secrétariat du synode.


Nous remercions chaleureusement ceux qui ont rédigé ces témoignages. L'exemple d'Oreste demeure pour tous les pénitents bleus un chemin de vie et d'espérance, qu'avec l'aide de sa prière nous soyons capables de le suivre et de poursuivre son oeuvre.

lundi 23 juin 2008

Journée Montagne. Aumônerie de l'enseignement public / Confréries de pénitents


LE SAMEDI 11 OCTOBRE 2008
Dans le Val de Blore

Programme :
1°) Accès au départ de la randonnée : La Bolline Valdeblore :

Prendre la RN 6202, direction Digne-Grenoble, puis au pont de la Mescla suivre la direction de la Tinée D2202. Continuer en direction de Valdeblore D2565 puis au sortir du premier village de La Bolline, se garer près de la grande église St Jacques.

2°) Départ de la randonnée depuis l’église St Jacques à 9h30 : La Bolline :

Visite rapide de l’Eglise St Jacques le Mineur (18ème siècle) avec son clocher roman, traversée du village de la Bolline avec sa chapelle des pénitents blancs puis s’engager dans le vallon du Geoudan. Emprunter le pont de la rivière et revenir vers le village de la Roche par le chemin forestier qui mène à la chapelle St Jean à l’entrée du village. Traverser le village de La Roche avec visite de sa chapelle de la Miséricorde (pénitents noirs). La Bolline (Alt 1000m) et La Roche (Alt 1100m) sont des villages de montagne construits en étage contre des arêtes rocheuses.
A la sortie de La Roche prendre le 2ème chemin à droite, continuer tout droit jusqu’au bout de la piste qui arrive au vallon de Bramafan. Là prendre à gauche et remonter le chemin forestier (piste cyclable pour VTT) en direction du village de St Dalmas. Saint-Dalmas (Alt 1300m) s’étale sur son plateau, vieux village anciennement fortifié dont il reste quelques vestiges d'enceintes. Traverser le village tout entier, avec ses maisons robustes taillées dans une belle pierre grise, ses petites fontaines et ses passages couverts médiévaux, ses balcons de bois, sa chapelle repeinte en trompe l’œil, ses vieilles granges à toits de bardeaux. Retour vers l’église Ste Croix en pierre de taille, église romane du 11ème siècle avec crypte (rétables des 15 et 16ème siècles, merveille de l’art roman (an 1000), qui “témoigne de la foi et du savoir des moines constructeurs”. Grande halte spirituelle dans l’église Ste Croix.

Compter 1h30 à 2h de marche pour cette randonnée.

3°) Pique-nique au Pra vers 11h30-12h00, dans les prés derrière l’église, musique et chants locaux (participation de la chorale « La Valdeblorenc », jeux pour jeunes).

4°) Célébration œcuménique en plein air à 14h30 en présence de Monseigneur Louis Sankalé, Evêque de Nice.

5°) Retour à 16h00.

dimanche 22 juin 2008

Obsèques du père Bilancia


Le prieur de la Société du St Sépulcre et les pénitents bleus de Nice
ont la douleur de vous faire part du décés de
don Antonio Bilancia,
qui avait été le fondateur de la Mission Catholique Italienne
dont le siège se trouvait dans notre chapelle de la place Garibaldi.



Les obsèques seront célébrées
dans la chapelle du St Sépulcre
(7 place Garibaldi à Nice)
le mardi 24 juin à 15h.

mercredi 21 mai 2008

Vêtement des pénitents

Les pénitents portent un habit (sac ou cappa en niçois) qui masque les vêtements civils et ainsi les différences sociales. Il est un symbole d'égalité entre tous les membres de la confrérie. Chaque confrérie a sa propre couleur, le bleu a été chosi par les pénitents du St Sépulcre en référenceau manteau de la Mère de Dieu.

mardi 20 mai 2008

Le St Sépulcre selon St Bernard de Clairvaux


"De tous les lieux saints, celui qui tient la première place en quelque sorte, qu'on désire le plus voir et où l'on ressent je ne sais quel redoublement de piété, c'est celui où le Christ reposa après sa mort plutôt que ceux où il vécut. La pensée de sa mort plus encore que celle de sa vie réveille notre piété. Je pense que cela vient de ce que l'une paraît plus austère et l'autre plus douce et que le repos et la sécurité de la mort sourient plus à la faiblesse humaine que les fatigues et la rectitude de la vie. La vie du Christ m'indique de quelle manière je dois vivre, sa mort, au contraire, me rachète de la mort; l'une règle ma vie, l'autre est le rachat de la mort."

dimanche 20 avril 2008

LE DIMANCHE C'EST SACRE

Depuis le IVème siècle le dimanche est un jour de repos et de ressourcement pour tous. 

 DANS NOTRE SOCIETE AVIDE DE CONSOMMATION LE REPOS DOMINICAL EST MENACE. SI VOUS VOULEZ PRESEVER CE TEMPS IMPORTANT POUR LES CHRETIENS, SIGNEZ LA PETITION LANCEE PAR LE DIOCESE D'ANGER (lien ci-dessous) 

Il est nécessaire que chacun dispose de temps pour se reposer, vivre en famille, rencontrer les autres, avoir une vie sociale et bénéficier des diverses propositions culturelles, sportives, qui lui sont offertes. Pour les chrétiens « le jour du Seigneur » est « le Seigneur des jours » (Jean Paul II). Le dimanche laisse à chacun le choix de son emploi du temps, de ce qu’il fait ou ne fait pas, de ceux qu’il rencontre ou ne rencontre pas. Le dimanche permet de se donner un équilibre de vie et libère un espace commun pour l'échange entre les hommes. signez la pétition en ligne:

 http://www.ledimanchecsacre.com/web/index.php?PHPSESSID=b339b6b32385fb4099bbeb05b80e2733

lundi 17 mars 2008

Rameaux



A l'occasion de la fête des rameaux les pénitents bleus ont reçu les pionniers scouts de France du groupe du mont Alban.


Après que les pénitents leur ont enseigné les méthodes pour réaliser les palmes tressées traditionnelles, les scouts savent désormais faire des chefs-d'oeuvre. Ces rameaux ont été mis en vente devant les chapelles de pénitents de Nice avec l'accord des différents prieurs. Les recettes serviront pour moitié à financer une partie de la restauration de notre chapelle, à financer le camp d'été des scouts pour l'autre moitié.



Un grand merci aux scouts pour leur serviabilité et leur jeunesse, merci à tous ceux qui nous ont soutenu.

jeudi 13 mars 2008

SEMAINE SAINTE 2008

Samedi 15 mars 2008
9h-17h Vente des rameaux devant notre chapelle (place Garibaldi)
avec les scouts de France
au profit des oeuvres sociales de la confrérie

Dimanche 16 mars 2008
9h-18h Vente des rameaux devant la chapelle
Toute la journée VENEZ APPRENDRE A TRESSER LES PALMES TRADITIONNELLES
18h Messe de la Passion dans notre chapelle avec bénédiction des rameaux

Vendredi 21 mars
9h-18h ouverture de la chapelle / visites au reposoir
16h30 office traditionnel de la vénération du Saint Sépulcre dans notre chapelle
20h chemin de croix dans le Vieux Nice avec les autres confréries

jeudi 7 février 2008

Carême 2008: retrouver le sens de l'aumône


Dans son message pour le carême le pape nous invite à retrouver le sens de l'aumône qui doit être un réel geste de charité, d'humilité et de réconciliation. Les pénitents retrouveront dans ce message un des fondamentaux de leur engagement: faire le bien sans en tirer de gloire personnelle...



"Pendant le temps du Carême, l’Église propose certains engagements spécifiques pour accompagner concrètement les fidèles dans ce processus de renouvellement intérieur : ce sont la prière, le jeûne et l’aumône. Cette année, en ce traditionnel Message pour le Carême, je voudrais m’arrêter pour réfléchir sur la pratique de l’aumône : elle est une manière concrète de venir en aide à ceux qui sont dans le besoin, et, en même temps, un exercice ascétique pour se libérer de l’attachement aux biens terrestres"

Benoit XVI



vendredi 1 février 2008

ST SEBASTIEN


Les festivités de la St Sébastien se sont bien déroulées. 150 personnes à la procession et à la messe. Les pénitents de Tende, Nice, Gorbio, Valdeblore avaient fait le déplacement. La confrérie compte désormais deux pénitents de plus.
Un merci particulier aux jeunes de l'aumônerie de Vence qui ont animé la messe et la procession.

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ATTENTION: CHAPELLE FERMEE


POUR VISITER NOTRE CHAPELLE:
La chapelle du St Sépulcre
(place Garibaldi - NICE (06300) - FRANCE)
propriété de la Société du St Sépulcre depuis sa construction en 1782,
est FERMEE POUR TRAVAUX

AUCUN OFFICE DANS LA CHAPELLE JUSQU'A LA FIN DES TRAVAUX (janvier 2024). Seules les réunions de la confrérie se tiennent dans les salles annexes de la chapelle.

Pendant la fermeture de la chapelle, les pénitents bleus vous invitent à rejoindre la messe le premier dimanche de chaque mois chez les pénitents blancs de Nice (chapelle Ste Croix)